13.10.2009
Chien d'écrivain / 24 avril
je suis enfermé pour toujours
dans le cabanon d’un monde littéral
un monde encombré de figures faites
et qu’on appelle la vie
alors que tout en moi se meurt
du besoin d’un peu de poésie
mais la tragédie
l’humaine tragédie
est qu’il n’y a pas de poésie
pas d’enfer pas de paradis
pas d’ailleurs
et pas de porte de sortie
il n’y a que des hommes
de la petitesse
du temps qui passe
et dans la vieille armoire de la biologie
l’éternelle corde du pendu
/ et moi pour le savoir
19:00 Publié dans La nébuleuse du crabe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poésie québécoise, serge viau, littérature, musique




Trackbacks
Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://sergeviau.hautetfort.com/trackback/1949952
Ecrire un commentaire